Yellow ostrich, Cosmos
Ce groupe n’a pas l’aura qu’il mérite. J’avais placé très haut dans mon palmarès 2012 leur album précédent, qui ne contenait que des bijoux et n’avait finalement qu’un défaut assez véniel, cette influence de Thom Yorke perceptible dans le chant.
Tant pis. Durant toute la dernière décennie, une bonne moitié des biographies d’artistes envoyés aux journalistes et blogueurs se revendiquaient de l’influence de Radiohead (à tort ou à raison). Ici pour le coup elle n’est pas usurpée, mais pas envahissante du tout. D’ailleurs le chant sur Shades le confirme, on pense plutôt aux groupes des années 1970 comme les Wings ou même Foreigner (ce n’est pas forcément une injure ;-) ou d’autres entre FM et guitares plus lourdes.
Leur cinquième album Cosmos se démarque des albums précédents de Yellow ostrich par des solos et des breaks de guitare plus durs. Une simple évolution de leur musique, qui reste fait avant tout de mélodies portées par le chant. Les arrangements font le reste, Brooklyn n’a pas trop à s’en faire pour son trône de l’indie pop du 21e siècle ^^
sortie le 25 février chez Barsük records
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